La méditation
Ce n'est pas jeter qui nous sommes pour devenir
quelque chose de mieux.
C'est entrer en amitié avec qui nous sommes déjà.
Pema Chödron

J'enseigne les pratiques de pleine conscience depuis plusieurs années. La pleine présence sous-tend également toute mon accompagnement thérapeutique,
Actuellement, j'initie celles et ceux qui le désirent uniquement en individuel et je co-anime des retraites en groupe. Pour les cycles de 8 semaines ou 8 mois, contactez-moi, je vous transmettrai les coordonnées de collègues.
A propos de la pleine présence
ou pleine conscience
Dans les cycles et les retraites de pleine conscience, celle-ci se vit dans la méditation assise, dans "l'écoute du corps" ou scan corporel, dans la marche et le yoga. - pratiqué dans la pleine sensation de chaque posture. Cette grande qualité de présence se pratique aussi dans les activités de la vie quotidienne.
La pleine présence est un véritable choix à opérer, elle n'est pas automatique.
Voici ce qu'en dit Edel Maex, pionnier des cycles de pleine conscience en Belgique...

" La pleine conscience ne se résume pas à une technique psychologique. Ce n'est pas d'avantage une nouvelle mode. C'est quelque chose que les gens ont toujours fait : la recherche du silence, non pour échapper à la réalité, mais pour s'arrêter et regarder avec
une attention ouverte et bienveillante.
Pour relâcher la crispation qui devient parfois presque insoutenable, et vers laquelle la tourmente de la vie à l'air de nous pousser sans cesse.
Pour nous tenir debout au coeur de la vie avec plus de courage, plus d'énergie, plus de créativité, plus de bienveillance et plus de liberté. "
A propos de la méditation zen
"S'assoir tout simplement"
" L’immobilité de la méditation pourrait nous laisser croire qu’il s’agirait de se détacher de soi ou du monde dans une posture stoïque et hiératique. Appréhendée de cette manière, la méditation peut nous conduire sur le chemin erroné de l’insensibilité, considérant que nos émotions et nos sentiments sont insignifiants. (...)
La méditation ne peut servir à nous armer ni à nous durcir, bien au contraire.
Méditer, (...) c’est oser reconnaître ses propres fragilités jusqu’à les assumer pleinement. Oui, nous sommes fragiles et vulnérables.
En réalité, cette immobilité nous invite à cesser de mentir ou de bavarder. (...) Il faut un cœur bon. Lorsque plus aucune peur ne vient entacher cette bonté que l’on s’offre à soi-même, on peut alors devenir un être véritablement aimant du monde." Eric Rommeluère, enseignant du bouddhisme zen Sōtō
